Quel soulagement de ne plus voir ni entendre Nathalie Saint-Cricq sur France 2 et franceinfo pendant une semaine !
Le nouveau directeur de l’information de France Télévisions, Philippe Corbé, a dû s’y résigner : sa saillie en direct sur le plateau de France 2 pendant la soirée des municipales a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Parlant à micro ouvert d’Eric Ciotti, elle l’a comparé à Benito Mussolini, le fasciste italien. L’éditorialiste et directrice des rédactions nationales du service public voulait faire un trait d’esprit. Quel ratage.
Ce n’est pas la première fois que Nathalie Saint-Cricq dérape ; elle réserve habituellement son animosité aux gens de gauche, accueillant les gens de droite avec plus d’empathie.
Mais qui a fait de cette piètre journaliste la directrice des rédactions nationales ? A-t-elle sanctionnée parce qu’elle a ridiculisé un politicien de droite ? Aurait-elle été sanctionnée de la même façon si sa saillie avait visé un politicien de gauche ?
Les occasions de relever son insupportable parti pris ont pourtant été nombreuses et répétées.
Nathalie Saint-Cricq, à 63 ans, n’est pas une débutante ; sa carrière témoigne de ses promotions pour services rendus à la droite et c’est un trait d’esprit visant l’un de ses représentants qui lui vaut une sanction.
Peut-être y a-t-il une morale à cette histoire.