Avec Trump, Orban, Meloni, Milei, Darmanin ou encore Retailleau, le fascisme est à nos portes. Partout.

Les admirateurs de ces agités du bocal ne se cachent plus ; ils agissent en plein jour. Comme récemment à Paris quand une association d’immigrés a voulu projeter le film de Costa Gavras, Z. Un groupe d’une trentaine d’individus a fait irruption dans les locaux et s’est livré à une ratonnade occasionnant des blessures chez les militants.

Les fascistes, à l’image de Trump, s’en prennent aussi à la science et prônent l’obscurantisme. C’est ainsi que les sbires du milliardaire ont censuré les informations sur le climat et l’environnement. Les subventions aux scientifiques travaillant sur ces sujets d’actualité ont été amputées voire supprimées. Les chercheurs américains sont atterrés.

Les fascistes n’ont pas de limites ; ils veulent faire régner leurs lois, celles du fric-roi, par la force et la contrainte. C’est dans cette ambiance lourde de menaces que le fils de Donald Trump vient d’investir plusieurs millions de dollars, avec le milliardaire Peter Thiel, dans une association organisatrice des ‘’Enhanced Games’’ (ou Jeux améliorés), avec lesquels ils veulent concurrencer les Jeux olympiques, tout en autorisant le dopage. Assurément, les performances seront améliorées ; mais à quel prix pour la santé des cobayes des jeux du cirque ?

Les fascistes, comme les cons, osent tout. Ils n’ont aucune limite, mais beaucoup d’argent pour contrôler les médias, former des militants et des groupes de pression pour promouvoir l’ultralibéralisme et s’attaquer aux immigrés. Pierre-Edouard Stérin est l’un de leurs argentiers en France avec son projet Périclès (pour « Patriotes, enracinés, résistants, identitaires, chrétiens, libéraux, européens, souverainistes »).

On ne peut plus ignorer le danger quand il est si proche et si visible ; le fascisme tue, ne l’oublions pas.

Dans ces heures graves, il est temps d’organiser la résistance.

On ne plus détourner son regard et feindre d’oublier les fascistes qui nous entourent. Car il ne s’agit plus de quelques excités et de fascisme ordinaire, mais d’un processus en marche pour s’en prendre à l’appareil d’Etat et aux libertés.