La colère gronde à la rédaction de France 2. L’audience du JT de 20 heures s’effondre et Léa Salamé multiplie les erreurs qu’on ne supporterait pas d’un débutant.
Le 15 septembre, elle a osé évoquer la rupture de Marion Cotillard avec Guillaume Canet (« On a appris cet été votre séparation après 18 ans de vie commune […] Je voulais juste savoir comment, si vous alliez bien Marion Cotillard ? » avant de se faire rabrouer fermement et justement par l’actrice.
Quelques jours plus tard, le 26 septembre, invité à commenter la condamnation de Nicolas Sarkozy, elle interpelle son invité en ces termes : « Claude Guéant, encore un dernier mot sur cette condamnation ? ». Le dialogue qui suit est surréaliste : « Ce n’est pas moi. », dit l’invité ; la journaliste répond alors : « Oh, pardon ! Henri Guaino, pardonnez-moi ».
Enfin, dernier épisode des ‘’erreurs’’ du service public, le 13 octobre, Juilan Bugier à 13 heures et Léa Salamé à 20 heures ont commis la même bourde (énorme) en confondant les deux professeurs assassinés, Samuel Paty et Dominique Bernard.
Les organisations sont montées au créneau, l’une écrivant que « L’erreur a été signalée “en direct” à la régie par le présentateur durant le 13 heures, et la direction a littéralement refusé de faire amende honorable à l’antenne à la fin du 13 heures. […] Après le 13 heures, sans être alerté par la direction, qui a voulu étouffer l’erreur commise au 13 heures, le 20 heures a fait un simple copié-collé de la brève. »
Une autre mettant en cause non seulement les journalistes, mais aussi la hiérarchie : « Malgré toute la cohorte de chefs et de directeurs qui relisent la moindre virgule. C’est grave (…) Ce ne sont plus les journaux de la rédaction, mais du petit groupe de décideurs éditoriaux. La conséquence est visible à l’antenne : aucune diversité, récurrence des sujets autour […] des faits divers, de la consommation et du people… »
Quoi qu’il en soit, les présentateurs des JT, grassement payés, comme des stars, ont le devoir de vérifier l’information.
Léa Salamé est coutumière des bourdes et erreurs. ‘’Son’’ journal est nul ; elle aussi.
Il est temps d’envoyer la star relire les leçons de journalisme, notamment le chapitre sur la vérification de l’information et celui consacré à sa hiérarchisation.
Mais, pour l’heure, je n’ai qu’un mot à dire : Léa Salamé, dehors. Laissez votre fauteuil royal à des serviteurs de l’information, c’est-à-dire à de vrais professionnels. Il en va de la crédibilité du service public.