Je m’étais promis de ne pas écrire le 1er mai en solidarité avec ceux qui manifestent ce jour-là, avec ceux qui luttent pour leur dignité de salarié.
Mais trop c’est trop. Les puissances d’argent et leurs fidèles alliés dans les gouvernements font preuve de trop d’arrogance et multiplient les guerres pour défendre leurs privilèges.
En France, les députés qui se réclament encore de Macron sont repartis en guerre contre le 1er mai, jour férié, non travaillé et payé. Plutôt que de s’en prendre aux bénéfices monstrueux et hallucinants de TotalEnergie qui dépassent l’entendement au mépris de ceux qui regardent à faire le plein du réservoir de leur voiture. Plutôt que de s’en prendre aux salaires indécents des patrons, comme celui de M6 qui s’est augmenté de 20 % quand il prétend ne pas pouvoir augmenter les rémunérations de ses salariés.
Les ultra-riches ont toutes les audaces.
A l’image de Donald Trump qui continue sa sale guerre au Moyen Orient, avec le soutien de Netanyahu, en s’affranchissant de l’avis du congrès américain. Le roi Trump décide seul et foule aux pieds la démocratie.
En Europe, on ne fait pas mieux, l’accord de l’UE avec le Mercosur sera mis en œuvre avant même que le Parlement soit consulté.
Bref, on pourrait multiplier les exemples. Arrêtons-là les méfaits du capitalisme financier de plus en plus détestables.
Vive le 1er mai, son muguet et ses manifestations ; amplifions les combats unitaires.