Gianni Infantino n’en finit pas de meubler l’actualité.
Après son séjour au Maroc aux côtés du roi, il s’est rendu à Cali pour la cérémonie d’investiture du nouveau président de la Colombie, Abelardo de la Espriella. En soi, la nouvelle est surprenante ; jamais un président de la Fédération internationale de football n’a été invité à une telle manifestation. Alors, pourquoi cette grande première ? Sans doute parce que le nouveau président colombien est un représentant de l’extrême droite, mais aussi un ami de Donald Trump.
Infantino n’a pas mesuré à quel point il est sous le feu des critiques ; sa présence à Cali est décriée.
D’autres griefs lui sont adressés, malgré ses dénégations. Il serait impliqué dans une affaire où il aurait versé une indemnité de départ à 6 chiffres à une employée de l’UEFA avec laquelle il entretenait une relation durant son mandat de secrétaire général de la fédération européenne. En outre, l’organisation aurait pris à sa charge les frais des études de conversion de l’intéressée.
Le dossier d’accusation de Gianni Infantino prend de l’ampleur.
Les footballeurs amateurs qui ont du mal à se payer des équipements et des ballons apprécieront les largesses d’Infantino, président de tous les footballeurs.