Les politiques souffrent de la canicule et, à les écouter, les dégâts sur leurs facultés mentales s’aggravent.
Donald Trump, dont l’état inquiétait gravement, est le plus touché : après avoir menacé l’Iran de destruction totale (avant de se rétracter) il vient de s’en prendre à un allié, le sultanat d’Oman, en termes grossiers : « Si Oman se met en travers de notre chemin, on va leur bombarder la gueule. » Une saillie digne du personnage.
En revanche, il ne dit mot sur les exactions des Israéliens en Cisjordanie, à Gaza ou au Liban. Ses neurones atteints provoquent chez lui des pertes de mémoire.
En France, quand la forêt brûle (et avec elle des villages), le président s’en va à Brégançon faire du jet-ski. Quel mépris. Il laisse ses ministres et, parmi eux, le premier, affronter la colère bien justifiée des citoyens qui ont tout perdu dans ces incendies.
Sébastien Lecornu a été hué à Le Plogue par des habitants exaspérés et c’est le moment choisi par Macron pour faire ‘’fuiter’’ son choix pour la prochaine élection présidentielle, à savoir le valeureux Lecornu. Quel flair politique.
Nul doute que cette candidature fera l’unanimité chez les pompiers, les agriculteurs, les soignants, les enseignants, etc. après les annonces de rabotages des pensions de retraites, de l’augmentation des impôts et de la discussion pour revoir une politique sociale trop généreuse.
Quant à Marine Le Pen, la candidate condamnée par la justice, elle ressort son projet de révision de la Constitution pour renvoyer les immigrés dans leurs pays d’origine et renforcer les mesures policières et judiciaires, alors que la France attend des mesures écologiques pour stopper le réchauffement climatique.
C’est à croire que les dirigeants de la planète se sont trop exposés au soleil et que leurs facultés cognitives ont été altérées par la canicule pour être ainsi hors-sol.