Donald Trump, James Vance, Elon Musk et d’autres sont des personnes mal élevées ; ceux qui osent s’opposer à eux et entraver leurs décisions sont aussitôt insultés.

Cette façon de gouverner le prétendu ‘’plus grand pays de la planète’’ ne les grandit pas, mais, eux, en sont fiers.

On pourra s’étonner de la tiédeur des réactions des dirigeants des autres pays. Sauf un, l’Espagne.

Quand le gouvernement espagnol a annoncé la régulation du réseau X (ex-Twitter), l’insulte a fusé de la bouche de Musk ; s’adressant à la vice-présidente du gouvernement, Yolanda Diaz, il a lâché : « Elle hait le peuple espagnol. »

Parole de milliardaire trumpiste, qui ne rate pas une occasion de traiter le premier ministre, Pedro Sanchez, de sale tyran et de traître au peuple d’Espagne.

Mais le gouvernement espagnol n’est pas aligné sur Ursula von der Leyen et sa vice-présidente a de la répartie et de l’humour. Elle a répondu à Musk : « L’Espagne n’est pas une entreprise à acheter. Notre peuple n’est pas un réseau à intoxiquer. Ce que tu hais, c’est qu’un gouvernement démocratique impose des limites aux oligarques technologiques comme toi. »

Bravo à elle. Que les autres osent donc refuser de sa laisser insulter chaque jour par la clique de la Maison Blanche.