L’ami de Trump, Gianni Infantino, a le sens des affaires et d’une certaine forme d’amitié. Il vient d’avouer qu’il avait le projet de vendre des parts de la Coupe de football de football à des investisseurs privés. Et, comme par hasard, le principal investisseur n’est autre que le frère du gendre de Trump.

On savait la famille Trump portée sur la prévarication, mais que le président de la FIFA se joigne à ses affaires délictueuses est osé.

La fronde s’organise ; en effet, vendre la Coupe du monde à des fonds privés, avides de dividendes, est un projet lourd de dangers.

On comprend mieux aujourd’hui les attitudes d’Infantino en direction de Trump avant et durant le déroulement de la compétition. Les deux hommes, aussi corrompus l’un que l’autres, se sont rejoints pour accaparer le jeu de football et en faire une machine à cash.

Décidément, la planète doit s’extirper du monde de la finance. Vite.