Benyamin Netanyahu a enfin avoué les mobiles de son crime contre l’humanité : s’emparer de toute la bande de Gaza après en avoir éliminé l’ensemble de la population et y rester.

Il n’a pas encore parlé d’annexion, mais d’occupation ; c’est une grande victoire pour le suprémacisme juif et le fanatisme religieux.

Les familles d’otages, d’un côté, et les Gazaouis, de l’autre, ont fait part de leur sidération et de leur condamnation d’une guerre atroce, abominable et dont les innombrables victimes sont les peuples, notamment le peuple palestinien. Celui-ci plus que le peuple israélien, victime de l’acharnement cruel des colons en Cisjordanie.

Comment les Juifs victimes de le Shoah peuvent-ils copier sans retenue ce qui fut la solution finale ?

Comment les dirigeants des autres pays peuvent-ils assister à ce génocide sans broncher, à l’image de Macron ?

Comment peut-on encore côtoyer Donald Trump, lui qui encourage Netanyahu pour faire de la bande de Gaza un havre de paix américain pour milliardaires ?

Comment peut-on entretenir des relations avec un pays dont l’armée bombarde non seulement Gaza, mais aussi le Liban, la Syrie, le Yémen ? Qui d’autres, demain ?

Comment peut-on admettre que le premier ministre d’un pays membre de l’Union européenne reçoive Netanyahu sous le coup d’un mandat d’arrêt par la Cour internationale de justice ?

Comment peut-on supporter des gouvernements, dont celui de la France, quand leurs dirigeants font si peu de cas des fonctions assignées à l’ONU ?

Trop, c’est trop. Il faut stopper Israël, poursuivre Netanyahu, sauver le peuple palestinien et reconnaître son Etat.