Le ministère de la défense américain devenu par un simple décret de Donald Trump ministère de la guerre a estimé que les six premiers jours des bombardements sur l’Iran lui avaient coûté 11,3 milliards de dollars ; chaque jour, c’est 1 milliard de dollars supplémentaires. Aujourd’hui, le conflit voulu par Israël a déjà coûté environ 50 milliards au Trésor américain.

On comprend pourquoi Trump tente de trouver une issue au conflit qu’il a déclenché sous l’impulsion de Netanyahu.

Tout ce pognon de dingue pourquoi ? Une crise économique mondiale et une nouvelle perte de crédibilité des Etats-Unis, tandis que le régime des ayatollahs résiste.  

On peut supposer qu’Israël, un petit pays de 10 millions d’habitants a englouti des sommes aussi considérables que celles des Américains. Et l’Iran également.

On doit s’interroger sur le coût des guerres qui ne règlent rien dans le monde d’aujourd’hui et interpeller les dirigeants : on pourrait sans doute éradiquer la pauvreté sur terre en utilisant ce pognon de dingue.

Curieusement c’est un débat qui n’est pas relayé par les grands médias. La Cour des comptes, elle, toujours prompte à dénoncer les prétendus gaspillages des services publics et à exiger des réductions d’effectifs, est régulièrement reprise dans les chaînes de télévision.

Il y a sans doute une hiérarchie dans l’utilisation du pognon de dingue par les gens de pouvoir.