Il y a des jours qu’on voudrait effacer de notre mémoire tant ils ont été anxiogènes et nous ont donné la nausée.

Donald Trump veut tout annexer, hier le Canada, le Groenland et le canal de Panama, aujourd’hui la bande de Gaza en expulsant les Palestiniens. Le fils de promoteur qu’il fut veut y créer la Riviera du Moyen-Orient, avec plein d’argent et des milliers d’emplois. Pas pour les Palestiniens mais sans doute pour les milliardaires comme lui. Ses golfs ne lui suffisent plus !

Trump est en plein délire schizophrénique chronique.

Celle qui l’admire le plus en Europe, Giogia Meloni, est plus répressive encore. Si c’est possible. La très chère amie d’Elon Musk, autre schizophrène, ne s’en prend pas qu’aux fonctionnaires comme lui, mais à l’ensemble de ceux qui contestent sa politique néofasciste. Son projet de loi dit de sécurité crée 14 nouvelles infractions particulièrement répressives, dignes d’un décret de Trump.

L’élève est en lice pour dépasser le maître. La schizophrénie serait-elle devenue une maladie contagieuse malgré ce que dit la science ?

En France, François Bayrou est moins tonitruant, mais ô combien aussi pervers. Il préfère s’adonner au chantage à la responsabilité pour faire éclater le Nouveau Front populaire et faire adopter un budget plus austéritaire que celui de Michel Barnier. Avec la bénédiction d’un Parti, qui, sous l’impulsion de François Hollande (rejeté en son temps par les Français) et de Lionel Jospin (signataire du Traité de Lisbonne et pour qui l’Etat ne peut pas tout), n’est plus guère socialiste en piétinant son électorat.

Si, comme le prétendait Jacques Chirac, les emmerdes, ça vole toujours en escadrille, il semble que les réactionnaires se sont mis d’accord pour annoncer les reculs de société et les provocations inouïes le même jour. Le chef d’orchestre de l’internationale réactionnaire peut se gausser d’avoir de brillants disciples, attentifs à ces prêches et copiant scrupuleusement ses oraisons à l’envi.

Il semble que ces hurluberlus ont encore annonces et projets en réserve pour museler leurs opinions publiques, mater les oppositions et faire des cadeaux aux ultra-riches.

Décidément, rien ne va plus dans ce monde de fou, de fourbes, de néo-fascistes, de voyous, de menteurs, de traîtres, de malades du cerveau, c’est-à-dire ceux qui ont confisqué tous les pouvoirs. Hélas avec la bénédiction des citoyens qui ont voté.

La démocratie est malade, quasiment en état de mort cérébrale.