Le droit de manifester est un droit fondamental. Sauf pour Macron le petit et son gouvernement croupion.
La jeunesse grogne et s’exprime dans la rue. Elle gesticule, pacifiquement, et elle a raison tant le système d’éducation est perverti. Elle a des revendications justes et pour y mettre fin, il suffirait au gouvernement d’y répondre immédiatement, plutôt que de demander à la police de sortir les matraques, les grenades, les pompes à eau et les hélicoptères.
Pis encore, comme tout régime de droite autoritaire, le pouvoir réprime en multipliant arrestations de masse et condamnations après des jugements bâclés, à la chaîne, sans instruction, ni véritable défense des accusés, mineurs ou pas.
Mais ce pouvoir si décrié a décidément très peur ; pour se rassurer lui-même et son électorat il multiplie les interdits de manifester, laissant les décisions entre les mains des préfets, dans une surenchère sans limite.
L’un des droits fondamentaux est confisqué et les libertés objets d’une restriction sans précédent. Condescendant, Macron autorise les seules manifestations des syndicats sur lesquels vont peser toutes les responsabilités. Le piège est grossier.
Réprimer n’a jamais apporté de réponse aux revendications. Aujourd’hui, celles-ci sont puissantes dans le pays, mais ce pouvoir ne connaît que les revendications des ultra-riches, ceux que Macron fréquente assidûment, comme en témoigne sa présence au dernier concert de Céline Dion aux côtés de Mme Arnault.
Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai comment tu gouvernes !