Michel Barnier est le Gribouille du XXIe siècle, ce triste personnage populaire qui se jette à l’eau pour éviter d’être mouillé par la pluie.
Michel Barnier est ce premier ministre qui a accepté le poste de premier ministre sans majorité et qui ne peut accumuler que déboires et revers.
Il cherche un petit milliard par ci, un deuxième par là ; tout en évitant de prendre de l’argent dans les poches de ceux qui en ont. Gribouille, donc, s’en prend aujourd’hui aux malheureux fonctionnaires qui ont l’audace de tomber malade. Il prétend leur prendre trois jours de carence (contre un seul aujourd’hui). Il laisse entendre que les professeurs, les pompiers, les gendarmes, les agents des douanes, les employés de mairie et de nombreux seraient des profiteurs, prétextant la maladie pour ne pas se rendre au travail. La mesure est avancée pour rétablir l’équilibre des finances publiques. De qui se moque Gribouille !
Le projet est injurieux et digne des politiciens de droite méprisants pour les fonctionnaires.
Jordan Bardella, le président des fachos d’extrême droite, a applaudi ; Barnier a les supporters qu’il peut. Tous les Gribouille ont une imagination étroite, l’imagination de la classe des possédants.
Le maire écologiste de Grenoble, qui n’est pas Gribouille, a invité Barnier à travailler sur les raisons des accidents de travail et la cause des arrêts.
Barnier pense-t-il que les fonctionnaires seront assez bêtes pour avaler la pilule ?