Les scandales s’enchaînent aux Etats-Unis à l’occasion de la coupe du monde de football 2026. Et quels scandales !
Le président de la FIFA avait fait preuve d’une flagornerie époustouflante, avant le début de la compétition, en créant un prix de la paix pour l’offrir à Donald Trump.
Ce triste personnage se permet aujourd’hui d’aller de stade en stade, chaque jour, en jet privé. Qui paie et qui assume le bilan carbone ?
Enfin, il a suffi d’un appel téléphonique de Donald Trump, autre triste personnage, à son ami Infantino, pour obtenir la levée de suspension justifiée d’un joueur américain (auteur d’un vilain geste contre la Bosnie) lui permettant de jouer contre la Belgique en 8e de finale.
Le président américain se permet d’intervenir dans le déroulement de la compétition ; de quel droit ? Quant au président de la FIFA, Gianni Infantino, citoyen helvético-iatlno-libanais, il outrepasse les règles pour faire plaisir à son ami Trump.
Les deux font la paire : Infantino a été cité dans l’affaire des Panama Papers et Trump a fait adopter un cadre juridique favorable aux émetteurs de cryptomonnaies grâce auquel il s’est enrichi grossièrement.
Les deux font la paire en partageant les soupçons de corruption et de conflits d’intérêts.
On est loin de la fête du football et du rendez-vous de la jeunesse sportive. Avec ces gens-là, tout est ramené au fric-roi.
Vraiment, la coupe du monde déborde.