Entendre Marine Le Pen oser déclarer : « Maintenant c’est à Mediapart qu’il va falloir dire d’enfiler son costard en Kevlar, parce qu’il y aura évidemment une réponse à la manière dont ils se comportent » est insupportable et inquiétant.
Lire que le coordinateur de la campagne de Flavio Bolsonaro, le sénateur Rogerio Marinho, profère des menaces à l’encontre des juges du Tribunal suprême fédéral du Brésil : « Lorsqu’il y aura un crime de responsabilité commis par la cour, le Sénat ne restera pas silencieux », est insupportable et inquiétant.
Entendre Marco Rubio, bras droit de Trump, menacer la Cour pénale internationale en déclarant que les Etats-Unis et leurs alliés pas un modèle du genre démocratique) Israël, Russie, Iran ou Qatar, poursuivront « leur campagne visant à démanteler la CPI brique par brique », est insupportable et inquiétant.
Lire que Donald Trump affirme qu’il est « temps pour l’Ukraine d’avoir un nouveau président », est insupportable et inquiétant.
Nous avons affaire à des monstres. Piétinant les fondements du droit national ou international. Qui osent remettre en cause les acquis sociaux ou les accords signés après la Seconde guerre mondiale, pour promouvoir le recours à la force armée, aux milices de sinistre mémoire.
Notre monde difficilement bâti après les monstruosités nazies s’effondre ; l’ONU est galvaudée ; la déclaration des droits de l’homme piétinée ; l’Organisation mondiale du commerce supplantée par les ‘’deals’’ imposés par Trump, le versatile. Et, devant ce chaos, l’Europe est étrangement absente pour défendre les valeurs, les principes et le droit, national et international.
Le temps est venu pour les citoyens de reprendre le pouvoir en chassant Trump, Netanyahu, Poutine, Bolsonaro, Milei, les ayatollahs d’Iran et combien d’autres.