Itamar Ben Gvir est ministre de la sécurité nationale israélien ; il est surtout un suprémaciste auquel Benyamin Netanyahu n’ose pas s’opposer pour éviter de finir ses jours en prison.
Ben Gvir est surtout un être abject, dont le racisme envers le peuple palestinien dépasse l’entendement.
Il vient de s’illustrer une nouvelle fois au prétexte d’une prétendue baisse des opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza :
« Je pense que des éliminations ciblées devraient être menées. Chaque nuit à Gaza en descendre 30 ou 40. Pas seulement ceux qui te mettent en danger à ce moment-là. Non, il y a là-bas des gens qui ne devraient pas être en vie, qui ne méritent pas de vivre. Je leur fais déjà un compliment en les qualifiant d’êtres humains. Ce ne sont même pas des êtres humains. »
Il a osé ajouter : « Je considère que toute la bande de Gaza nous appartient. »
Dans une démocratie, un tel homme n’aurait jamais dû devenir ministre ; mais en Israël, aujourd’hui, le racisme n’est plus un crime, c’est devenu la norme vis-à-vis des pauvres Palestiniens. Le silence de Netanyahu n’en apporte-t-il pas la preuve ?
Quand les démocraties (ou prétendues telles) agiront-elles pour stopper ces assassins qui autorisent les crimes quotidiens non seulement à Gaza, mais aussi en Cisjordanie.
Il faut stopper le génocide des Palestiniens ; il faut juger un gouvernement israélien engagé dans la surenchère mortifère et répondre à l’appel de ses victimes car Ben Gvir n’est pas un malade, isolé dans son pays et dans son pouvoir.